kinesport versailles, nos spécialités, rééducation neurologique, rééducation maladie de parkison, Comment améliorer la fluidité globale de mes mouvements avec la maladie de Parkinson

Comprendre ce que signifie vraiment “fluidité”

La fluidité d’un mouvement ne correspond pas à sa vitesse. Elle désigne la continuité du geste, la coordination harmonieuse des segments du corps et la régularité dans l’enchaînement des actions.
Dans la maladie de Parkinson, l’automaticité du mouvement diminue. Les gestes peuvent devenir plus lents (bradykinésie), plus petits (hypokinésie) et parfois plus segmentés. La fluidité se perd surtout dans les transitions : démarrer, se retourner, enchaîner deux actions.
L’objectif n’est donc pas d’accélérer, mais de rendre le mouvement plus continu et mieux organisé.

Entretenir des amplitudes suffisantes et la mobilité articulaire

Lorsque l’amplitude diminue automatiquement, le geste a tendance à se “rétrécir”. Entretenir des mouvements volontairement plus larges permet de limiter cette réduction progressive.

Concrètement, cela peut passer par :

Il ne s’agit pas de forcer, mais d’entretenir des amplitudes suffisamment ouvertes pour éviter que le mouvement ne devienne trop contenu.

Structurer le rythme et les transitions

La fluidité dépend aussi de la capacité à maintenir une cadence interne stable et à organiser les passages d’une action à l’autre.

Dans la vie quotidienne, cela peut s’entraîner de manière simple :

La fluidité se joue souvent dans ces transitions. Un mouvement bien préparé est généralement plus continu qu’un mouvement déclenché dans la précipitation.

L’objectif de la rééducation : entretenir la continuité du geste

La rééducation vise à entretenir l’amplitude, la coordination et l’organisation globale du mouvement.
L’objectif n’est pas un geste parfait, mais une continité suffisante pour que les actions du quotidien restent efficaces et utilisables.

Ai-je bien compris?

La fluidité ne correspond pas à la vitesse, mais à la continuité et à la coordination du mouvement. Dans la maladie de Parkinson, les gestes deviennent plus petits, plus lents et parfois plus segmentés. Entretenir des amplitudes suffisantes, maintenir la mobilité articulaire et travailler les transitions permet de limiter les ruptures dans l’action. S’entraîner à se lever, démarrer la marche ou enchaîner deux gestes aide à structurer le mouvement. L’objectif est de conserver une organisation suffisamment cohérente pour les activités quotidiennes.

Article proposé par l’équipe des kinés du cabinet Kiné Sport Versailles, 24 rue des Réservoirs, à Versailles.

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